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Manque de motivation scolaire en janvier : comment aider votre enfant à repartir sans pression ?

  • Photo du rédacteur: sylviane eugene
    sylviane eugene
  • 4 janv.
  • 5 min de lecture

Après les vacances de fin d’année , la reprise en janvier est souvent difficile.

Selon l’âge, les enjeux se précisent :

  • évaluations,

  • examens,

  • orientation,

  • programmes plus complexes.


Les exigences augmentent surtout si les premiers résultats scolaires peuvent être décevants.


Face à cette baisse de motivation scolaire, les parents hésitent. Faut-il :

  • insister davantage,

  • relâcher la pression,

  • s’inquiéter ?



Mère accompagnant son enfant dans les devoirs pour retrouver la motivation scolaire en janvier


Pourquoi le mois de janvier est-il souvent difficile sur le plan scolaire?

Comment aider votre enfant à retrouver sa motivation scolaire et à repartir plus sereinement, sans pression inutile, grâce à des méthodes d'apprentissage adaptées?


Janvier n’est ni trop tôt, ni trop tard pour agir. Agir à ce moment de l’année permet souvent d’éviter que les difficultés ne s’installent durablement jusqu’à la fin de l’année scolaire, et d’aborder les mois à venir avec plus de sérénité, sans urgence ni précipitation.


Pourquoi janvier est-il un mois difficile pour certains élèves?


Après les vacances, le retour au cadre scolaire demande un effort important : plusieurs facteurs se cumulent et fragilisent la motivation des élèves, quel que soit leur âge :


  • les premiers résultats scolaires de l’année peuvent être décevants. La rentrée rappelle parfois brutalement des difficultés que les vacances avaient mises à distance.

     

  • le contraste avec le rythme des fêtes joue aussi un rôle : reprendre des horaires contraints, des devoirs réguliers et des évaluations demande une réadaptation physique et mentale.

     

  • pour les collégiens et les lycéens, la pression s’accentue :

    - échéance du DNB en classe de 3ᵉ ;

    - choix des spécialités, orientation,  baccalauréat au lycée.

     

  • enfin, les programmes se complexifient : les nouvelles notions demandent davantage d’abstraction, d’autonomie et une méthode de travail plus structurée.

 

Dans ce contexte, une baisse de motivation n’est, ni un manque de volonté, ni un refus de travailler. C’est souvent le signe que l’enfant ou l’adolescent a besoin de nouveaux repères pour apprendre efficacement.


Motivation en baisse : ce que la pression aggrave.


Lorsque la motivation scolaire diminue, la tentation est grande, pour les parents d’augmenter la pression :

  • rappel des enjeux,

  • comparaison  avec d’autres élèves,

  • parfois même avec les frères et sœurs.


Cette pression est pourtant rarement efficace. Elle génère du stress, des blocages, parfois de l’opposition, fragilise la confiance en soi et l’envie d’apprendre.


 Un enfant ou un adolescent  qui entend régulièrement “tu pourrais faire mieux” finit par intégrer l’idée qu’il n’est jamais à la hauteur, même lorsqu’il fait des efforts.


Ce qui aide vraiment à repartir en janvier.


Pour relancer la dynamique scolaire, il ne s’agit pas de travailler plus, mais de travailler autrement.

Un enfant repart plus facilement lorsqu’il se sent capable et soutenu, et qu’il retrouve des repères clairs. Quelques ajustements peuvent déjà faire une grande différence :

 

  • des objectifs précis  pour chaque séance :  

    apprendre le premier paragraphe, rédiger l’introduction de sa dissertation, faire 3 exercices ciblés..


  • un cadre clair grâce à des routines simples et stable :

    où, quand, combien de temps travailler.


  • des temps de travail mieux structurés :

    mieux vaut 20 minutes de travail concentré, avec un objectif précis, plutôt qu’une heure sous tension et peu efficace.


  • un travail régulier durant la semaine :

    accumuler le travail le week-end est source de surcharge et d’apprentissage superficiel.


Ces ajustements n’ont pas vocation à alourdir le quotidien, mais au contraire à simplifier le travail scolaire et à réduire les tensions autour des devoirs.


Quand la démotivation cache un problème de méthode.


Ne pas savoir comment s’y prendre pour

  • comprendre,

  • mémoriser ses leçons,

  • organiser son travail,

  • préparer ses contrôle ses examens...

est toujours source de démotivation.


Apprendre ses leçons uniquement par cœur, sans en comprendre la logique, conduit à l’oubli et au découragement, même en travaillant longtemps.


Préparer ses contrôles au dernier moment, par peur d’oublier, expose au risque de trous de mémoire le jour J et à une déception face aux résultats.


C'est pourquoi je base mon approche du soutien scolaire sur l'acquisition de bonnes méthodes d'apprentissage. Il s’agit d’aider à mieux apprendre, pour gagner en efficacité.

Très souvent, quelques séances suffisent déjà à clarifier la façon de travailler et à apaiser le rapport au travail scolaire.

Vous pouvez en savoir plus sur la page dédiée à laccompagnement personnalisé.


Lorsqu’un enfant comprend ce qu’il fait et sait comment s’y prendre, le sentiment de maîtrise revient progressivement. Et avec lui, l’envie d’apprendre.






Comment accompagner son enfant sans s’épuiser?


Aider son enfant ne signifie pas refaire l’école à la maison. L’objectif n’est pas de se transformer en enseignant, mais de retrouver une relation plus apaisée autour du travail scolaire. Votre rôle est avant tout de proposer un cadre rassurant et soutenant.

Quelques repères utiles :


  • poser des questions plutôt que donner immédiatement des réponses :

    Qu’as-tu compris ?

    Qu'est-ce qui te dérange?

    Où pourrais-tu retrouver l’information ?


  • valoriser les efforts plutôt que de se focaliser uniquement sur les erreurs.

  Lors de la correction d’une dictée, commencer par comptabiliser les mots correctement écrits aide à prendre conscience de ce qui est déjà acquis et des progrès réalisés.


  • aider à comprendre qu’il n’y a pas d’apprentissage sans erreur est essentiel.

    Plutôt que de corriger immédiatement, demander :

    Comment aurais-tu pu faire autrement ?

    Qu’est-ce qui t’a manqué ?

    De quoi aurais-tu eu besoin ?

Ces questions déplacent l’attention de l'erreur vers la solution.


  • Favoriser l’autonomie renforce également l’engagement dans la tâche :

    - chez les plus jeunes, par des choix simples (ordre des devoirs, moment de la pause) ;

    - chez les adolescents, en les impliquant dans l’organisation de leur travail ou la planification des révisions.


Lorsque les tensions s’installent durablement, un accompagnement extérieur peut aider à sortir du rapport de force.



Conclusion


Une baisse de motivation scolaire en janvier n’est ni un échec ni un signe de manque de capacités. C’est souvent un signal que quelque chose doit être ajusté.


Avec des repères clairs, une méthode adaptée et un accompagnement bienveillant, votre enfant peut retrouver confiance et plaisir d’apprendre.

 

Offrir une méthode, c’est offrir bien plus que des résultats scolaires.


Très souvent, les difficultés rencontrées ne sont pas liées à un manque de capacités, mais à l’absence de méthode d'apprentissage.


C’est précisément sur les mécanismes d’apprentissage que repose mon accompagnement en soutien scolaire par la méthode, afin d’aider les enfants, les adolescents, les étudiants, à retrouver confiance, autonomie et plaisir d’apprendre.

 

Ne laissez pas les difficultés s’installer.

Découvrez dès maintenant comment accompagner votre enfant : un premier échange permet de faire le point sur la situation de votre enfant, sans engagement, simplement pour comprendre ce qui se joue et voir si un accompagnement est pertinent ou non à ce stade de l’année.



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